banalization

(redirected from banalisation)

banalization

(bəˌnɑːlaɪˈzeɪʃən) or

banalisation

n
the process of becoming or making something banal
Collins English Dictionary – Complete and Unabridged, 12th Edition 2014 © HarperCollins Publishers 1991, 1994, 1998, 2000, 2003, 2006, 2007, 2009, 2011, 2014
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Manger sans gluten au Maroc reste cher vu la non banalisation des produits.
En plus de la discrimination systemique, notamment sur le marche du travail, au niveau du discours et des perceptions, la societe quebecoise connait une banalisation de l'islamophobie, notamment a travers une multitude de debats sur la laicite (8).
The banalisation of the politics involved in this turn of events omits the density and cohesion required by social transformation, or of the services and provisions that used to connect people with the State (Marshall 1992).
A partir de 2010, cette politisation conduit a une forte banalisation de la reference a Pisa dans les discours publics, banalisation qui se traduit par l'evidement dans les discours du contenu statistique de cet outil et a sa reduction a sa dimension purement communicationnelle (14).
[euro]o[beaucoup moins que] Il y a une banalisation de la part des titulaires de marque et des citoyens.
banalisation, presenting players with startling juxtapositions between the city as is and the city as dreamed.
De plus, la banalisation du probleme en raison de sa pratique repandue chez leurs pairs a ete rapportee par les participants, ce qui corrobore les donnees d'autres etudes qui soutiennent que le fait de croire que les pairs plagient influence grandement l'individu a agir pareillement (Franklyn-Stokes & Newstead, 1995).
Les modalites d'organisation de l'action collective territoriale ont entraine une remise en cause, une banalisation, un depassement, un repli et une erosion de l'Etat, depourvu de son monopole, de sa position d'operateur economique, de sa <<puissance supreme>> et de son <<autorite sans partage>> herites des Trente glorieuses, refletant sa perte de legitimite et les limites de sa capacite a repondre seul et adequatement aux problemes sociaux, economiques et environnementaux de l'epoque neoliberale (Chevallier 2003).
Selon Antoine Berman, suivi par Ovidi Carbonell, le traducteur pourrait dans ce cas rester vigilant face a la reecriture de ce type de texte et choisir d'eviter les pieges qui supposent l'exotisation et la banalisation du texte d'origine.