bienseance

bienseance

(ˌbjænˈseɪɑːns)
n
good breeding; decorum
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The opening chapter, by Georges Forestier, concentrates on characterization and the innovations found in Racine's creation of 'two-sided' heroes, but it also clearly shows the debt owed Corneille in trying to combine 'bienseance' and 'vraisemblance'.
C'est la << culture de la Bonhomie >> en general qui est attaquee, celle des sourires cremeux et des normes de la bienseance et de la << bien-aisance >>.
But the bienseance would not allow the author to deal with matters of mere private concern.
L'arrogance publicitaire d'une marque determinee dont la source semble tarie montre le mepris de ces [beaucoup moins que]messieurs-dames[beaucoup plus grand que] pour la loi et la bienseance. L'autorite gouvernementale devrait etre plus ferme a ce propos au lieu de plier devant.
Alors que la bienseance aurait voulu que la direction sanctionne temporairement les joueurs refractaires avant de passer en commission de discipline comme le veut l'usage dans la mesure oE ces derniers ont enfreint le reglement interieur.
By implying that he is what he seems, and seems what he is, the successful courtier embodies bienseance. (17) The text does not even pretend to advocate the true acquisition of virtuous behaviors and opinions, but skips to the semblance of them.
He begins by situating Merimee's representation of violence in the context of Classsical/Romanatic debate of the early nineteenth century, its graphic description antithetical to the Classical rules of bienseance. Chelebourg further points to the lack of metaphors in Merimee's language and his affinity for the "sens propre" as an indication of his contempt for Classical conventions.
C'est ne pas rappeler les maux, taire l'infamie, comme le commande l'amnistie d'Athenes, ou la regle de bienseance (assortie de possible sanction des ancetres) de village kongo au Bas-Kongo, qui interdit d'evoquer publiquement la violence fondatrice par le rappel de statut d'esclave de certains membres du clan.
Female readers come next, and Birberick suggests that the Contes are far from misogynistic: these cheerfully licentious works could have been 'therapeutic' for contemporary female readers, though they had to be indulged in secret, as women might not openly flout the rules of 'bienseance'.
Et ici, comme ailleurs, la femme derange et devait toujours etre discrete par respect des conventions et de la bienseance pour une societe qui se voulait prude contre les tabous mis a nu par l'art.